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Quais de la rive gauche : un bilan globalement positif

vendredi 17 avril 2015,

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Après deux ans et demi de travaux, les quais de Meuse réaménagés, entre Fragnée et l’Evêché, seront inaugurés ce week-end des 18 et 19 avril 2015. L’occasion pour urbAgora de refaire le point sur le dossier et d’en tirer quelques enseignements.

« Si le projet présenté est réalisé écrivions-nous en octobre 2010 |1|, l’autoroute urbaine où l’on roule parfois à plus de 100 km/h cèdera la place à un boulevard où la vitesse, grâce à plusieurs carrefours à feux et la présence de nombreux passages pour piétons, sera effectivement modérée, où le franchissement des flux automobiles par piétons et cyclistes ne posera pas un problème, où le bord de Meuse redeviendra un espace agréable, accessible aux usagers lents, propice à la promenade. » Cinq ans plus tard (dont deux de travaux), et c’est aujourd’hui bel et bien une réalité : 2,5 km de quais de la rive gauche du centre de Liège (quais de Rome, avenue Blonden et Boulevard Frère Orban) ont été complètement reconfigurés, comptabilisant 3 ha de pelouses aménagés, 126 arbres plantés (tilleul, érable, charme, etc.) et 13.000 bulbes (iris, narcisses, tulipes, etc.) |2|, soit la plus importante opération de reconquête des berges du fleuve depuis l’opération « Liège retrouve son fleuve » et l’aménagement du RAVeL en rive droite dans les années ‘90.

Illustration A : Avenue Blonden et Boulevard Frère Orban (devant l’Evêché) avant travaux : de véritables autoroutes urbaines © SPW.

Si l’opération donne évidemment satisfaction par rapport à l’autoroute urbaine qui préexistait alors (illustration A), on peut cependant regretter que certains choix de conception laissent à désirer et que la finition de certains travaux ne soit pas la hauteur des attentes, notamment pour les cyclistes : des détails, certes, mais qui empêchent de qualifier l’opération de véritable révolution dans l’aménagement des quais à Liège… Des observations que l’on verrait mal passer sous silence, vu le montant de l’investissement public (autour de 25 millions d’euros) et alors que c’est pratiquement la même équipe (Bureau d’études Greisch, Atelier du Sart-Tilman, Transitec) qui aura demain la responsabilité de concrétiser non plus 2,5 km… mais 12,5 km d’espaces publics autour de la ligne de tram |3|.

Illustration B. Traversée cyclable des Terrasses : la rigole plane a été inversée avec celle, creuse, des piétons. Le défaut n’a pas été réparé, rendant la traversée quotidienne du site à vélo inconfortable. Photo urbAgora.
Illustration D : Traversée cyclable Quai de Rome (à hauteur de la rue de Harlez) : les marquages vélo au sol entrent en conflit avec les anneaux de parcage. Photo urbAgora.
Illustration C : Traversée cyclable Avenue Blonden (à hauteur de la rue des Vingt-Deux) : la traversée est impossible en l’état, sauf à prendre le passage pour piétons. Photo urbAgora.

Le principal constat tient en une phrase : là où l’automobiliste bénéficie d’un bitume parfait, les autres usagers doivent se contenter de finitions bâclées. Ainsi à certains endroits, les marquages (peintures) au sol sont-ils particulièrement farfelus, invitant les cyclistes à se prendre littéralement dans les jambes des rigoles mal placées (illustration B), une bordure trop haute (illustration C) ou des anneaux de parcage à vélo (illustration D)… Comment les contrôleurs de chantier de l’administration régionale des routes ont-ils pu laisser en l’état de pareilles inepties ? Ailleurs, ce sont des jonctions cyclo-pédestres qui interpellent, car elles se révéleront indéniablement dangereuses à l’usage, en particulier pour les enfants, ou lors de croisement entre piétons et cyclistes : ainsi en est-il de la liaison du quai de Rome avec le Pont de Fragnée, trop étroite et trop proche de la voirie (illustration E).

 

Illustration E : Liaison cyclo-pédestre avec le Pont de Fragnée (extrémité sud des nouveaux aménagements) : attention, danger ! Photo urbAgora.
Illustration F : Trottoir Quai de Rome, côté Meuse : malgré la réalisation d’un encorbellement sur le fleuve, l’espace partagé reste étroit pour des croisements entre cyclistes, piétons (poussettes) et PMR, en particulier à proximité des mats d’éclairage (celui-ci a été erronément placé trop au centre du trottoir). Une solution toute simple était pourtant réalisable : supprimer les emplacements de parking automobile sur quelques dizaines de mètre, de manière à offrir une largeur suffisante et sécurisante aux usagers lents. Photo urbAgora.

Ainsi en est-il du trottoir partagé du quai de Rome (côté Meuse), dont l’étroitesse (jusqu’à 2,70 m) combinée à la pose de mâts d’éclairage rétrécissant le passage (illustration F) se révélera insécurisant en cas d’affluence. On a ici répété les erreurs de conception de certains tronçons du RAVeL en rive droite, datant pourtant d’il y a presque vingt ans, qui se sont avérés à l’usage bien trop étroits |4| : le bon sens aurait voulu que l’on supprime quelques places de parking pour donner au trottoir une largeur suffisante (particulièrement entre le parking des Taxis Melkior et la rue de Harlez), comme nous en avions montré la possibilité dans le cadre de l’enquête publique en septembre 2011 |5|.

Illustration G : Boîtes électriques. Si personne ne remettra en cause leur nécessité, était-ce ici la manière la plus appropriée de les positionner dans l’espace public, alors qu’elles encombrent littéralement et visuellement l’ensemble des nouveaux aménagements paysagers ? Photo urbAgora.

Même si telle n’était pas l’intention de départ, on ne peut chasser l’impression que lors des arbitrages décisionnels, c’est avant tout au confort de l’automobiliste que l’on aura finalement veillé, plutôt qu’à celui de l’usager doux. Par frilosité ? Par habitude ? Ça et là, d’autres défauts jalonnent le parcours, heureusement ceux-ci sans conséquences pour les usagers, mais qui marquent bien les limites de l’opération d’aménagement : multiples boîtes électriques placées sans discrétion, parfois jusqu’à l’incongruité comme à l’entame du Quai Rome (illustration G) ; pose de mâts d’éclairage et de signalisation non sans raideur et dont on peine parfois à mesurer la cohérence entre les modèles choisis, virant jusqu’à la cacophonie au pont Albert Ier (illustration H), où la concurrence s’avère particulièrement rude avec le monument aux morts de Pierre Caille (illustration I).

Illustration H. Pont Albert Ier, ce n’est pas loin de 4 modèles d’éclairages différents qui se font concurrence sur quelques dizaines de mètres carrés, sans compter la caméra de surveillance, les mâts à drapeaux, les éclairages du pont (intégrés aux garde-corps), les nouveaux panneaux directionnels et les feux directionnels aux carrefours… On se dit qu’une réflexion plus poussée à cet emplacement stratégique aurait certainement permis une meilleure cohabitation du mobilier urbain, en limitant la pose de nouveaux éclairages là où il en existait au préalable... Photo urbAgora.
Illustration I : Pont Albert Ier, devant le « Monument aux Liégeois morts pour la liberté » : le mât d’éclairage a été placé sans ménagement devant l’œuvre de l’architecte Georges Dedoyard et de l’artiste Pierre Caille (1964), déjà malmené par la construction il y a quelques années de la capitainerie du port des Yachts et dont la toiture courbe masque la belle perspective sur le fleuve. Vu le contexte paysager et symbolique, une solution d’éclairage plus respectueuse de l’œuvre d’art public aurait ici pu être mise en œuvre. Photo urbAgora
Illustration J : Quai de Rome, trémie du Pont de Fragnée. Le revêtement du tunnel, qui se descellait, a été remplacé par un nouveau mur… en pierre bleue. N’aurait-il pas été préférable d’opter pour un autre revêtement, et de reporter l’investissement en surface, là où le besoin se fait le plus sentir pour les piétons et les cyclistes qui sont confrontés depuis des années à des trottoirs défoncés (voir aussi illustration P) ? Photo urbAgora.

Enfin, certains choix laisseront l’observateur perplexe, comme ce remplacement en pierre bleue du revêtement mural de la trémie de Fragnée (illustration J)…

Illustration K : Premier projet d’aménagement des Quais de Meuse : l’esquisse prévoyait d’enfouir complètement les voiries au bout de la future esplanade des Guillemins, reportant la circulation à un énorme giratoire à construire avenue Blonden et laissant en l’état les autoroutes urbaines (Boulevard Frère Orban et quai de Rome). Remarque d’urbAgora : bien que le document publié (dont est extrait ici l’image) soit attaché au PRU des Guillemins réalisé par Daniel Dethier et son équipe, celui-ci n’en est pas l’auteur. © Ville de Liège

Que l’on ne s’y trompe pas : l’explication tient au fait que le réaménagement des quais de Meuse sera resté, de son origine à sa concrétisation, un projet routier avant d’être pensé, dessiné et voulu comme un projet d’espace public. Rappelons que la première esquisse (illustration K), prévoyait un enfouissement complet des voiries en bord de Meuse (au croisement avec la future esplanade des Guillemins), ainsi qu’un énorme giratoire de redistribution (au bout de l’Avenue Blonden) et laissait en l’état d’autoroutes urbaines les Boulevard Frère Orban et Quai de Rome. L’on raconte que c’est sous la pression de certains hauts fonctionnaires régionaux et locaux que l’équipe d’auteurs de projet (pilotée par le Bureau d’études Greisch, avec l’Atelier du Sart-Tilman et Transitec) a changé son fusil d’épaule, et contacté un paysagiste, et pas n’importe lequel : le Français Michel Corajoud, Grand Prix de l’urbanisme, dont nous saluons d’ailleurs ici la mémoire puisqu’il sera décédé avant la fin du chantier. La longue expérience de ce dernier dans le réaménagement urbain, notamment dans le réaménagement des berges de Bordeaux (illustration L) qui ont largement construit sa réputation |6|, fera toute la différence. Au lieu d’affecter la presque totalité du budget des travaux dans un enfouissement routier, l’heureuse décision de maintenir les voitures en surface (à l’exception du tunnel de sortie à une bande entre le Boulevard d’Avroy et le quai de Rome) aura finalement été prise, ce qui aura permis de répartir le budget sur un réaménagement beaucoup plus vaste, ainsi que l’on peut le voir aujourd’hui.

Illustration L : Réaménagement des quais de la Garonne à Bordeaux par Michel Corajoud. Source.

Car malgré les critiques ici formulées, le résultat final, notamment grâce à l’apport du paysagiste, amène un rééquilibrage non négligeable entre les différents modes de déplacement, offrant à l’usager doux (piéton, cycliste) une place inexistante pour lui par le passé, grâce à une approche efficace (2 fois 2 bandes de circulation bordées d’emplacements de parking, scandées de traversées et entourées de parcours cylco-pédestres), réinterprétant avec bon sens les qualités spatiales de ce site caractéristique de la ville du XIXe siècle (le quartier de l’île de Commerce), usant par économie d’une gamme de revêtement de sol limitée (pavés de grès et bétons coulés pour les espaces cyclo-pédestres) qui confère à l’ensemble une sobriété bienvenue (illustration M).

Illustration M : Boulevard Frère Orban (devant l’Evêché). La philosophie d’intervention prônée par le paysagiste française est identique à celle qu’il a mise en œuvre à Bordeaux : 2 X 2 bandes de circulations longées d’emplacement de parking, dégageant des espaces de déplacement pour les usagers doux. © J.-P. Ers.
Illustration N : Boulevard Frère Orban, l’aménagement réalisé valorise les qualités paysagères du site, avec les pelouses existantes appropriables et la courbe du fleuve comme invitation à la promenade. Sur la photo, le long banc en bord de Meuse n’a pas encore été placé. Photo urbAgora.

Ne boudons pas notre plaisir : les deux tronçons les plus réussis, qui témoignent d’une réelle attention pour l’usager de l’espace public, sont aussi ceux qui offrent une véritable intention paysagère : d’une part, la longue promenade face au Palais des Congrès, à l’abri de la circulation automobile (grâce à la présence d’un talus à vocation acoustique), bordée d’un long banc et de pelouses appropriables, là où la courbe de la Meuse dessine l’une des plus belles perspectives sur Liège (illustration N) ; et d’autre part, avenue Blonden, sous la drève de platanes centenaires et au-delà, avec la réalisation d’un « jardin linéaire » cher au paysagiste français (illustration O), alternant des bandes de bulbes, graminées, couvre-soles, vivaces,… et dont l’emprise a tenu compte du passage du futur tram dont le tracé longe le site.

Illustration O : Avenue Blonden, là où il y avait encore deux ans un vaste parking en plein air, un « jardin linéaire », cher au paysagiste française Michel Corajoud et tel qu’on le retrouve à Bordeaux, a été aménagé sous les platanes centenaires (à droite sur la photo), alternant bandes de plantations variées. La promenade invitera à terme à se prolonger jusqu’au parc d’Avroy (au fond de l’image). Photo urbAgora.

Finalement, il y a autant de bonnes raisons de saluer le travail accompli par l’équipe d’auteurs de projets et le Service public de Wallonie (DGO1, Routes) que de critiques à formuler. Souhaitons qu’à l’avenir, les pouvoirs publics mettent d’avantage en œuvre des compétitions de projet où le recours à des paysagistes sera rendu obligatoire préalablement (et non après coup, comme ce fut le cas ici), comme le réclamait déjà urbAgora en 2010 |7|. Gageons enfin que l’on assiste ici à la concrétisation d’une étape de plus (et elle est significative) de la reconquête des berges de Liège. Mais gardons à l’esprit qu’il ne s’agit que d’une opération ponctuelle, et non d’un plan d’ensemble qui vise la globalité des aménagements des berges à Liège (Meuse, Dérivation, Ourthe) : un tel document fait toujours défaut ! Si nous sommes bien conscients qu’une programmation de cette envergure ne pourrait être réalisé qu’en l’étalant dans le temps (de 10 à 20 ans), reconnaissons qu’en son absence, il est aujourd’hui impossible de définir des intentions paysagères générales, de choisir les zones d’investissement prioritaires, de dégager les budgets nécessaires à leurs réalisations… si ce n’est, comme ici avec les Quais de Meuse, en répondant à des opportunités ponctuelles de financement (subsides européens FEDeR du quartier des Guillemins).

Illustration P : Pont de Fragnée, au sud des nouveaux aménagements : jusqu’à quand les usagers faibles (piétons, cyclistes) devront-ils se contenter de cet environnement insécurisant (trottoirs défoncés) ? Le Pont de Fragnée, vestige de l’Exposition universelle de Liège en 1905 et monument classé par la Wallonie, ne bénéficierait-il pas avantageusement d’abords plus soignés ? Photo urbAgora.

Concrètement, un tel plan permettrait d’intégrer les projets déjà réalisés (en rive droite) et en cours (face à la Grand Poste, sur les quais de Maastricht-Saint-Léonard), ainsi que de se projeter demain en se posant de bonnes questions. Pour les abords des Quais de Meuse, elles sont tangibles : jusqu’à quand les piétons et cyclistes seront-ils confrontés à des raccords problématiques en aval et surtout en amont, où au pont de Fragnée, les trottoirs sont défoncés (illustration P) et confrontent les usagers faibles à des voiries rapides ?

N’est-il par ailleurs pas opportun d’envisager, dès à présent, de prolonger le réaménagement de quelques centaines de mètres jusqu’au site du Val Benoît, qui constitue la véritable porte d’entrée Sud de Liège, et dont la reconversion en quartier multifonctionnel à coup de plusieurs dizaines de millions d’euros d’investissement public, supporterait peu d’avoir encore longtemps sous les yeux… un autoroute urbaine infranchissable le long du fleuve (illustration Q), susceptible de mettre en péril la sécurité de ses futurs occupants et l’un des principaux atouts naturels du site ?

Illustration Q : Quai Banning, une autoroute urbaine fait aujourd’hui face à l’ancien Institut de Génie civil du Val Benoît, le premier des bâtiments réhabilités du site du Val Benoît par la SPI à coups de dizaines de millions d’euros, pour accueillir des pépinières d’entreprises. Jusqu’à quand cette situation dévalorisant le cadre de vie des futurs occupants du site persistera-t-elle, quitte à mettre à mal le succès de l’opération ? En l’absence d’un plan global de réaménagement des rives de Liège, personne ne peut aujourd’hui y répondre de manière claire. © SPI.

Et en sortant du périmètre des Quais de Meuse, que dire de l’enjeu social du réinvestissement des quais de la Dérivation, qui bordent les quartiers populaires du Longdoz, Amercœur et Bressoux, dont pourraient profiter leurs habitants ? Le risque nous semble très important de voir s’accentuer une dualisation de la ville déjà marquée entre, d’une part, une rive gauche très bien irriguée par le transport public, progressivement protégée de la pression automobile et concentrant les grandes fonctions métropolitaines, et d’autre part une rive droite supportant une trop grande partie des inconvénients de la vie urbaine, notamment par le maintien de la Dérivation dans sa fonction de transit automobile, vouée à subir une pression automobile toujours plus forte. La pacification de l’axe formé par le Boulevard de l’automobile et les quais de la Dérivation nous semble dès lors devoir être mise à l’agenda communal et régional dans les deux ou trois années à venir. Cet enjeu fait d’ailleurs l’objet au sein d’urbAgora d’une étude que nous espérons publier à l’automne prochain.

Concluons ici provisoirement, en rendant compte haut et fort d’une évidence : c’est en soignant ses berges que Liège offrira à ses habitants un cadre de vie à la hauteur de son site paysager, exceptionnel, unique à cette échelle en Wallonie. Alors que le maintien et l’accroissement de la population de la Ville est très largement considéré comme un enjeu de premier plan, ce n’est pas un mince argument…

|4| Cf notre conférence de presse du 20 août 2014 : Usages multiples d’un RAVeL urbain.

|5| « Le risque nous paraît réel de voir s’opérer un glissement vers une conception davantage routière et de revenir [à] arbitrer systématiquement en faveur des mesures propices à la fluidité de la circulation automobile au détriment des usagers faibles. Ce risque se concrétise notamment, dans le permis, par le choix de raboter la largeur du cheminement cyclo-pédestre en bord de Meuse, là où le quai est le plus étroit, pour implanter quelques dizaines de places de parking supplémentaires ». Extrait de l’avis remis par urbAgora dans le cadre de l’enquête publique, septembre 2011.

|7| « Nous sommes convaincus de l’apport fondamental du paysagiste à cette réflexion, et nous invitons les autorités publiques à favoriser à l’avenir le choix d’équipes pluridisciplinaires, gage comme ici de qualité. », Communiqué de presse d’urbAgora du 7 octobre 2010.

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3 messages

Quais de la rive gauche : un bilan globalement positif
posté le 21 juillet 2015

Personnellement, n’habitant qu’à proximité des grands travaux, je n’ai pas été touchée par les effets d’une décision intempestive.

Sinon par le placement particulièrement mal venu d’une borne Belgacom qui offre un marchepied aux cambrioleurs pour accéder à mes chambres.

Je me suis plainte à la Ville, à Belgacom, rien n’y a fait.

C. Chartier


Quais de la rive gauche : un bilan globalement positif : point (...)
posté le 19 juillet 2015 par Jean-Louis Rouhart

Je suis un riverain de l’’avenue Blonden et habite au coin de la Rue des Vingt-Deux. Si même mon avis ne concerne que ma famille et quelques autres personnes logées dans le même immeuble, permettez moi de vous faire part de notre mécontentement suite aux travaux entrepris. Les pelouses et les arbres qui se trouvaient devant notre immeuble (assurant l’aération et,la diminution de la pollution et formant un écran bruit) ont été éliminés pour faire place à un carrefour réputé dangereux, où les voitures s’élancent à toute allure. Il y a déjà eu deux deux accidents à cet endroit. On ne compte plus les appels de klaxons échangés entre les automobilistes irascibles , nuit et jour. Il semble que ce carrefour soit un délestage ( c’était prévu ?) pour la rue des Gullemins et que l’on veuille faire passer tout le trafic, y compris les bus 17 et 140, par ce petit carrefour.

Par ailleurs, la végétation qui a été plantée avenue Blonden , n’est guère entretenue. Des mauvaises herbes poussent partout. Il est rare de voir du personnel s’occuper de ces plate-bandes ( alors qu’il y a à Liège une école de horticulture renommée !).

J’espère sincèrement que le parc de la Boverie ne sera pas saccagé par les travaux de la Passerelle, comme l’ont été les espaces verts et boisés qui se trouvaient devant notre immeuble.

Jean-Louis Rouhart et sa famille
Avenue Blonden 50


Quais de la rive gauche : un bilan globalement positif
posté le 15 juillet 2015 par Degre lucette

Le poteau des feux est très mal positionné au niveau du 51 quai de Rome : il faut virer à angle droit pour pénétrer dans le garage surtout quand d’autres véhicules suivent.


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