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Avis sur la construction d'un immeuble de bureau par la SNCB rue du Plan incliné

mercredi 16 mars 2011, par François Schreuer

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Courrier au Collège communal de Liège dans le cadre de l’étude d’incidences sur l’environnement, 16 mars 2011.

Monsieur le bourgmestre,
Madame et Messieurs les échevins,

J’ai l’honneur, dans le cadre de l’étude d’incidences sur l’environnement actuellement en cours et suite à la séance publique du 1er mars dernier, de vous faire part de l’avis de l’asbl urbAgora concernant le projet de construction d’un important ensemble de bureaux entre la rue du Plan incliné et le chemin de fer, dans le quartier des Guillemins.

De manière générale, nous nous réjouissons de voir envisagé un investissement aussi conséquent dans le quartier des Guillemins. C’est un élément positif, qui est de nature à contribuer à la création d’une importante polarité urbaine autour de la principale gare de notre ville. La densification du tissu urbain autour des gares est à nos yeux fondamentalement souhaitable et s’inscrit d’ailleurs en conformité avec l’orientation que prend, depuis peu, la politique régionale en matière d’aménagement du territoire. Le site choisi — difficilement utilisable pour d’autres fonctions — nous semble en outre bien adapté pour du bureau.

Nous sommes cependant interpellés par le nombre très important de places de parking annoncé par le maître d’ouvrage (1240 places), qui nous semble foncièrement incompatible avec la localisation de l’immeuble, à proximité immédiate — donc — d’un des deux principaux noeuds de transports en commun de l’agglomération (qui plus est, appelé à connaître un développement de sa desserte, avec le tram et éventuellement le RER). Il est d’ailleurs pour le moins surprenant que la SNCB, maître d’ouvrage de ce projet, semble, en prévoyant de telles quantités de parking, faire peu de cas du service qu’elle rend.

Nous ne pouvons que nous alarmer devant l’augmentation galopante du nombre de places de parking dans le quartier depuis quelques années. Aux 720 places du parking de la rue du Plan incliné se sont en effet ajoutées (alors qu’elles étaient supposées les remplacer) les 850 places du parking de la gare et une centaine de places sur les terrains expropriés rue Bovy. Si le projet de la rue du Plan incliné doit être réalisé en l’état (soit une nouvelle augmentation de 520 places), le nombre de places de parking hors voiries autour de la gare aura plus que triplé. En tout état de cause, nous vous demandons donc de conditionner toute autorisation de ce projet à une réduction substantielle du nombre de places de parking.

À nos yeux, cette inflation met donc, une nouvelle fois, en lumière l’absolue nécessité qu’il y a à revoir — nettement à la baisse — les normes de stationnement actuellement prévues par le Règlement communal d’urbanisme (RCU) et à remplacer, dans ce règlement, les chiffres minimums actuels par des maximums |1|.

En outre, la surface très importante du bâtiment (65.000 m2) pose la question de la demande de bureaux en région liégeoise qui — sauf coup de pouce significatif du secteur public — ne semble pas, en l’état actuel, justifier de pareils développements. La croyance, implicite à certains discours entendus dernièrement, selon laquelle la seule présence de la gare générerait de la demande de bureaux, nous laisse quelque peu perplexe. Bref, la question de l’offre de bureaux dans le quartier des Guillemins devrait à nos yeux faire l’objet d’une réflexion globale préalable à toute délivrance de permis d’urbanisme.

Selon nous, la meilleure option, à cet égard, reste |2| de renoncer à la construction d’une tour monofonctionnelle en bord de Meuse telle qu’envisagée par la société Fedimmo et d’implanter la nouvelle « Cité des finances » rue du Plan incliné, ce qui permettrait, en lieu et place du projet actuel de tour en bord de Meuse, extrêmement décrié, de réaliser un projet beaucoup plus qualitatif, mixte et inscrit dans le quartier. Cela permettrait également de privilégier, dans le développement des abords de l’esplanade, la fonction de logement, orientation dont le choix a été publiquement assuré par l’échevin de l’urbanisme à la suite de discussions dans le cadre de la plate-forme Guillemins.be, mais qui devrait à notre sens être réaffirmée de manière claire et audible par les autorités communales liégeoises, tant il est manifeste que l’incertitude la plus grande demeure sur cette question.

Par ailleurs, dans un projet d’une telle ampleur, il nous semble nécessaire de s’interroger sur la nature (aménagements de voiries, création d’espaces publics, équipements collectifs, logement social à proximité) et le montant des charges d’urbanisme qui seront imposées au promoteur par l’autorité délivrant le permis. Ce sujet et ce moyen d’action ne font jusqu’à présent guère l’objet de débats en région liégeoise. Ils sont pourtant un des moyens non négligeable de l’action publique. Qu’en est-il dans le cas présent ? Le montant des charges imposées sera-t-il en juste proportion du coût total de l’investissement immobilier prévu ? On soulignera à cet égard que, depuis 2003, en Région bruxelloise, tout permis d’urbanisme concernant la construction ou l’extension d’immeubles de bureaux ou d’activités de production de biens immatériels dépassant le seuil de 500 m2 de superficie de plancher donne lieu automatiquement à des « charges d’urbanisme en logement » |3|. Il nous semble qu’un projet tel que celui-ci — monofonctionnel et de très grande taille — devrait donner lieu, notamment en vertu de l’article 128 du CWATUPE, à de telles charges d’urbanisme, notamment dans le but de financer la construction de logements sociaux dans le quartier.

Enfin, sur le plan de l’architecture, nous déplorons la volumétrie particulièrement monolithique proposée par l’auteur du projet. De même, la place laissée à la végétation semble relativement congrue et l’on eut pu espérer voir plus d’importance accordée à cette question. De façon générale, nous regrettons que le maître d’ouvrage — a fortiori dès lors qu’il fait partie du secteur public — n’ait pas jugé bon d’organiser un concours d’architecture pour un ensemble de cette taille.

Dans l’espoir de voir cet avis pris en compte, je vous prie d’agréer, Monsieur le bourgmestre, Madame et Messieurs les échevins, l’expression de ma considération distinguée.

François Schreuer
Président

|1| Cf. à ce sujet nos dix propositions pour faire évoluer la politique communale de stationnement (septembre 2010).

|3| Cf. l’intervention faite à l’occasion d’un des « Midis du Centre de droit public » : P. LEVERT (2009), « Les charges d’urbanisme en Région de Bruxelles-Capitale : bilan et perspectives », disponible sur http://www.ulb.ac.be/droit/droitpublic/docs/Levert-23-11-09.pdf ainsi que le dossier d’Inter-Environnement Bruxelles : « Charges d’urbanisme : tout bénéfice ? », dans Bruxelles en mouvement, novembre 2009.

 

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7 messages

Avis sur la construction d’un immeuble de bureau par la SNCB rue du Plan (...)
posté le 21 août 2012 par Solène

Rien d’autre à ajouter, l’article parle de lui même ! ah si : merci

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Il faut un ensemble homogène
posté le 21 mars 2011 par RR

Pour être un habitant proche de la gare (cointe) et pour fréquenter la rue du plan incliné très régulièrement, voici ce que je peux dire :

La rue du plan incliné semble n’être qu’une rue de passages, parce qu’entre la gare et le viaduc, il y a une certaine distance, et qu’il fallait bien une rue... Pour résumer, on a vraiment l’impression que les que c’est la limite entre la ville et le néant. (la colline de cointe étant pourtant réputée pour être un des quartiers les plus agréables de la ville, donc pas le néant) Pour ce qui est de la "coupure" on ne peux plus rien (autoroutes, rails et tunnel sont là et le resteront). Mais rien n’empêche de faire de cette rue, la première qu’un visiteur se rendant à la gare par l’autoroute verra, un rue PLAISANTE, animée et sure.

Qu’y trouve t’on ? Auparavent, exclusivement de vieilles maisons de maître purement résidentielles, mais à ce jour, des pompes à essence, une salle de gym style "hangar", un sexchop/erotic center, et de trop rares magasins (style totalement miteux dans lesquels tu ne rentreras jamais sauf si tu connais le patron).
Qui y vient ? Outre les automobilistes, en grand nombre quand les travaux ne bloquent pas le traffic, on a les clients des pompes, du parking, usagers du bus (20 et 8) (dont tout l’armada de patients de l’hôpital psychiatrique du petit-bourgogne qui descendent hanter les cafés du coin dés qu’ils y sont autorisés, vous avouerez qu’il y a plus plaisant), les clients du sexshop/strip tease, et strictement personne d’autre...

Et la vue ? (vers les rails)
Absolument irregardable. Comme si l’on voyait la "machinerie", les pièces de maintenace de la ville. Je vous promets, faîtes le test. On voit tout. Les voiture qui prennent la passerelle, celles qui vont dans le tunnel sous-cointe, la chaudière de la gare qui fume, les rails avec leurs affreux câbles, ...

Pour moi, il est indispensable de construire un ensemble homogène pour cacher tout cela.

Je m’inquiète beaucoup plus pour les aspects environnementaux de tels ouvrages. La commune pourra-t-elle imposer des normes assez strictes ?

De même pour la végétation. Car la seule chose positive qu’il y aie dans cette rue est sa grande piste cyclable-promenade, qui ne demande qu’à être embellie. Remarquez, cette piste est située sur le trottoir des futurs bureaux.

Et avant de parler de relation entre la gare et le centre ville (qui d’ailleurs est plus accessible par les boulevards et les quais), il faut surtout parler de la relation entre une gare qui se veut rayonnante au sein même de son quartier, et des bâtiments qui seront bien plus imposants que cette dernière, alors qu’il est impératif de lui "laisser la vedette". (a ce propos, vous saviez que la gare ne peut même pas être vue avec son vrai profil de la rue du plan-incliné ? Oui, la casquette est complètement tronquée, parce que l’on a pas osé exproprier quelques bâtiments de plus dont un hôtel qui vient d’être rénové (étrange ?), alors qu’à d’autres endroits, les expropriations ont étés bien plus larges et injustifiées...

Enfin, puisque l’on demande d’avoir une "vision" plus globale du quartier, pour lui-même et avec la ville, je suis pour un quartier totalemnt "ouvert", avec des bâtiments d’une extrême modernité, et un quartier tourné vers les siècles à venir, vers la technologie, vers la mobilité, etc. Et évidemment, il faut un tissu urbain fort, mais ne pas avoir peur de grand espaces. Toutes les grandes villes se sont bâties grâce à de grand espace. Il ne faut pas oublier de faire rêver les gens aussi. C’est un quartier malade qu’on a trouvé aux Guillemins (et avant les travaux), il ne faut pas avoir peur de le changer en profondeur !


Des espaces de vie plutôt que de vastes espaces dégagés
posté le 24 mars 2011 par Alain

Bonjour.

Je pense que la personne qui prend l’autoroute, et qui va à la gare, ne passera pas par là, à terme. Le but est de faire venir les autos par l’arrière, directement au parking de la gare. (sortie "gare" au pied de cointe)

Les parkings en question sont des parkings destinés, vraisemblablement, à l’usage de ces éventuels bureaux. Ceux ci ne sont qu’un projet, sans affectation déterminée. En ce sens, cela pose question (plus la tour des finances, et d’autres...) en terme de mixité, ou de vue d’ensemble. Le soir ?

Il est vrai, néanmoins, qu’un bâtiment là, pourra très agréablement masquer au niveau visuel et sonore, l’autoroute et les rails du chemin de fer. Dès lors, ce bâtiment m’apparait difficilement affectable à du logement. Quoi que ?

A propos de votre vision assez totale de la refonte du quartier, en revanche, je ne peux pas personnellement vous suivre. Faire table rase dans l’espoir de construire une nouvelle ville, ne peut se faire dans l’esprit actuel, sans une vision globale très affutée. On en est très très loin. De plus, vous toucheriez de plein fouet, pour de longues années, la qualité de vie ou tout simplement le vécu, de milliers d’habitants. Les grands espaces seront un luxe, en ville. Et partout, d’ailleurs. Dans très peu de temps.

Je préfère donc, au lieu de grands espaces dégagés, parler d’espaces de vie, agréables. Le coup d’œil, c’est une chose. Y vivre, c’est autre chose.

Chouette endroit, pour papoter :-)


Une réflexion menée à une échelle trop étroite
posté le 16 mars 2011 par Virginie T.

Je viens de lire attentivement cette lettre concernant le projet de bureaux rue du Plan Incliné.

J’avoue ne pas connaitre l’intégralité du contexte de ce projet. Je vais donc me garder de trop le critiquer et donner mon expérience dans ce type de projets.

A première vue, ce qui me saute aux yeux, ce n’est pas tant la volumétrie du bâtiment (on pourrait trouver un bâtiment type monolithique avec un travail rythmique en façade qui le rendrait intéressant, vu la qualité du travail de M. Calatrava, il saurait faire) mais surtout son caractère MONOFONCTIONNEL.

Dans tout projet monofonctionnel comme celui-ci, se pose la problématique de "l’animation" d’un quartier de la ville qui selon moi est l’un des aspects centraux de l’attractivité du milieu urbain vs rural.

En effet, il faut se projeter et imaginer cette rue le soir, à partir de18/19H ou le dimanche quand tout est fermé (commerces, bureaux) ; aucune circulation piétonne sur plusieurs centaines de mètres (les employés sont déjà partis) ... à proximité d’une gare internationale de surcroît (la combinaison idéale pour que se développe la prostitution).

Il faut donc, dès maintenant, se poser des questions ;
— souhaite-t-on un quartier animé tous les jours, à tout moment ?
— veut-on au contraire un quartier / une rue / un espace animé à certaines heures de la journée ?
— quelle est la relation entre le centre-ville et le pôle de la gare ?
— quid de cet axe ( la rue du plan incliné) qui serait, à voir le dimensionnement de la voirie proposé, un élément important dans l’articulation entre le centre-ville de Liège (place Saint-Lambert, Opéra, Sauvenière) et le pôle de la gare des Guillemins ?
— de même, quelles relations entre le pôle de la gare et les quartiers voisins ?
— quel rôle doit jouer le quartier de la gare de Guillemins à l’échelle de l’agglomération ?
— quelle est l’échelle d’une mixité fonctionnelle agréable à vivre pour les habitants, les travailleurs, les visiteurs dans l’agglomération liégeoise ?

Ce projet donne l’impression d’une réflexion menée à une échelle trop étroite qu’il faut ré-étudier. Il ne faudrait pas que ce projet d’immeubles de bureaux vienne comme un "objet posé sans intégration dans son contexte", attractif certes, et qui améliore l’image de la ville mais qui n’est pas accompagné d’une réflexion urbanisitique à l’échelle d’un équipement de cette envergure.

Enfin, j’ajoute que, d’expérience, les locaux de bureaux de cette dimension sont achetés/loués par de grands groupes privés/ investisseurs qui n’apprécient que très peu la cohabitation avec d’autres acteurs (notamment des commerces en rez-de-chaussée) et ce pour une question d’image de marque ou de "sécurité" (de contrôle des allers-venues en résumé). Il est donc probable que bien que séduisant sur le papier, la mise en œuvre opérationnelle de ce type de projet pose des problèmes quant aux possibilités pour les pouvoirs publics d’exiger une mixité fonctionnelle au niveau de la rue (en particulier des commerces dits de proximité ou des HORECA).

J’ajouterai enfin qu’il ne faut pas chercher à reproduire de manière systématique le "sacro-sain" modèle hollandais copié aujourd’hui partout en Europe. Une partie de ce modèle repose sur une spécificité hollandaise (et flamande) : le réseau de voie lente particulièrement bien maillé, le cycliste est en nombre, et son rapport aux distances n’est pas le même qu’un piéton. Il suffit de faire l’expérience dans le quartier Céramique de Maastricht pour s’en rendre compte. Faites donc le même trajet à pied et à vélo et vous aurez le sentiment que, dans le premier cas, le quartier parait peu animé, voir vide à certains endroits alors que le même trajet à vélo ne donnera pas ce même ressenti. Il faut adapter ce modèle au spécificités locales.

En tout cas, ce projet est intéressant dans son principe, il est une bonne opportunité pour Liège (une offre bien conçue peut susciter la demande par la suite) ; il faut donc se poser les bonnes questions en évitant de donner des réponses aux mauvaises questions.

Bien à vous.


Quelques précisions
posté le 16 mars 2011 par François Schreuer

Merci pour ces remarques, Virginie. Quelques précisions :

Il faut souligner que le site est un peu particulier puisqu’il est situé le long de l’axe de chemin de fer le plus fréquenté de la ville (plus exactement : sur la seule partie commune aux deux axes les plus fréquentés) et à proximité immédiate d’une autoroute en viaduc, soit dans une zone particulièrement bruyante. Les possibilités de mixité fonctionnelle sont de ce fait assez réduites (même si un peu d’Horeca au rez pourrait certainement se justifier). Comme signalé dans le communiqué, nous avons donc préféré, avec nos partenaires de Guillemins.be, plaider pour une localisation des surfaces de bureau sur ce site et pour une présence plus forte de logement le long de la future esplanade.

Concernant la volumétrie, l’enjeu n’est pas seulement architectural, il concerne aussi l’impact paysager à grande échelle (vue depuis les collines, la gare n’est déjà pas une grande réussite de ce point de vue : un gros ovni blanchâtre et hors de proportions), le lien visuel entre le quartier et la colline, le maintien d’une vue sur la ville pour le quartier situé à l’arrière du chemin de fer,...

Enfin, la rue du Plan incliné mène, depuis les Guillemins, à l’entrée d’autoroute et non au centre-ville (ce qui ne veut pas dire qu’on doit complètement le négliger, mais ça relativise quand même un peu l’enjeu). Aujourd’hui, le site sur lequel il est question de construire cet immeuble est principalement occupé par un parking et par un entrepôt : la construction de cet immeuble va donc plutôt améliorer la situation sur le plan de l’urbanité (certes surtout en journée).

Bon, ce serait beaucoup mieux en ayant les plans et de nombreuses vues 3D sous la main, mais ce genre de données ne connaissent malheureusement pas une très grande diffusion dans les débats liégeois.

Au plaisir d’en discuter,

François


Pourquoi pas du logement social ?
posté le 16 mars 2011 par Benoit Heylens

Et pourquoi pas du logement social ? On en manque cruellement à Liège, notamment pour concurrencer ne fut-ce qu’infime-ment le secteur privé. Combien de temps encore les jeunes ménages liégeois devront-ils payer 200.000 euros hors frais de notaire pour pouvoir acheter une maison 2 chambres avec petit jardin ? C’est toute une politique globale et réfléchie qui doit être mise en place. Et ce n’est certainement pas en laissant des sociétés privées choisir le destin de l’aménagement du territoire Liégeois qu’on y gagnera.


Le logement plutôt sur l’esplanade ?
posté le 24 mars 2011 par Alain

Effectivement, Benoît.

Penses tu néanmoins que, cette barre anti-bruit à l’arrière plan ingrat pourrait être du logement ? (social ou non, d’ailleurs)

Ne penses tu pas que la mixité de la rue existera plutôt de part les deux côtés de la rue ? Et qu’on devrait peut être, pour les promoteurs, repenser les bâtiments de l’esplanade et en particulier la tour ?

Car du bureau rue du Plan Incliné, cela peut vachement faire revivre la rue des Guillemins, cela est plus facile à connecter à l’autoroute.

Du logement sur l’esplanade, sera de meilleure qualité, et connecté au TP et à plein de choses. Dont la Meuse...


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